Site de Benoît Melançon / Curriculum vitæ

 

Dernière mise à jour : 31 octobre 2016

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Version très brève

Professeur (Université de Montréal), chercheur, éditeur, auteur (Langue de puck, 2014; Le niveau baisse !, 2015; l’Oreille tendue, 2016), blogueur, conférencier, bibliographe. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Version brève

Benoît Melançon est professeur au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, éditeur, blogueur (oreilletendue.com) et essayiste. Dix-huitiémiste de formation (Diderot épistolier, 1996), il travaille actuellement surtout sur les questions de langue au Québec et sur les rapports entre culture et sport. Son intérêt pour le numérique est ancien : il a utilisé au moins quatre formats de disquettes. Il a notamment reçu le prix André-Laurendeau pour les sciences humaines de l’Association francophone pour le savoir et le prix Georges-Émile-Lapalme, la plus haute distinction du gouvernement du Québec en matière de rayonnement et de qualité de la langue française. Plus récents livres parus : Langue de puck. Abécédaire du hockey (Montréal, Del Busso éditeur, 2014); Le niveau baisse ! (et autres idées reçues sur la langue) (Montréal, Del Busso éditeur, 2015); l’Oreille tendue (Montréal, Del Busso éditeur, 2016).

Version très longue

Benoît Melançon est professeur titulaire au Département des littératures de langue française de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Il a été directeur scientifique des Presses de cette université de 2002 à 2016; il y a fondé et dirigé la collection «Socius»; il y dirige toujours la collection «Profession». Depuis 2008, il est membre de la Société royale du Canada. En 2011, l’Association francophone pour le savoir (Acfas) lui remettait son prix André-Laurendeau pour les sciences humaines. L’année suivante, il était reçu à l’Ordre des francophones d’Amérique et on lui décernait un des Prix du Québec, la plus haute distinction culturelle donnée par son gouvernement, le prix Georges-Émile-Lapalme.

Sa thèse de doctorat s’intitulait «Diderot épistolier. Éléments pour une poétique de la lettre familière au XVIIIe siècle» (1991). Après cette thèse, une bourse postdoctorale du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada lui a permis d’être rattaché au Département des littératures de l’Université Laval et au Département de lettres modernes de l’Université Paris X-Nanterre. Depuis août 1992, il est professeur à l’Université de Montréal; en 2002, il y a été promu professeur titulaire. Il a aussi enseigné le français à Colby College (États-Unis), avant d’être directeur, pendant deux ans, du programme Colby-in-Caen (France), et il a été professeur invité au Département de langue et littérature françaises de l’Université McGill à l’automne 1997.

De 1993 à 1995, puis de 1999 à 2001, il a été adjoint aux études de premier cycle du Département d’études françaises de l’Université de Montréal. En 1997-1998, il a été directeur du Centre d’études québécoises, puis, de janvier à juin 2000, directeur intérimaire du Département d’études françaises. De 2007 à 2011, puis de 2012 à 2016, il a été directeur du Département des littératures de langue française.

Sous sa direction, plus de vingt mémoires de maîtrise et huit thèses de doctorat ont été déposés; plusieurs de ces thèses ont été primées. Il a participé à plus de trente jurys de mémoires et de thèses, aussi bien au Canada (Université de Montréal, Université Laval, Université du Québec à Montréal, Université McGill, Université d’Ottawa) qu’à l’étranger (Université Paris VII).

Il a fait paraître en 1982, avec Laurent Mailhot, un livre sur le Conseil des arts du Canada 1957-1982 et en 1996 Diderot épistolier. Contribution à une poétique de la lettre familière au XVIIIe siècle. Cet ouvrage lui a valu le prix de l’Association des professeurs de français des universités et collèges du Canada et le prix Raymond-Klibansky de la Fédération canadienne des sciences humaines, et il a été parmi les finalistes du prix du Gouverneur général du Canada et du prix Victor-Barbeau de l’Académie des lettres du Québec. Benoît Melançon a édité ou coédité les Actes de plusieurs colloques, les plus récents étant ceux du colloque Des mots et des muscles ! Représentations des pratiques sportives (Nota bene, 2005, avec Yan Hamel et Geneviève Lafrance), et il a dirigé neuf numéros de revue, le plus récent pour Lumen. Il a publié près de trois cents cinquante articles et comptes rendus au Québec et à l’étranger, et présenté des dizaines de communications et de conférences. En mai 2005, il a fait paraître le collectif le Savoir des livres (Presses de l’Université de Montréal) et, en 2016, Pucks en stock. Bande dessinée et sport (Georg).

Son Dictionnaire québécois instantané, «deuxième édition, revue, corrigée et full upgradée» (Fides, 2004) du Village québécois d’aujourd’hui. Glossaire (Fides, 2001; les deux avec Pierre Popovic), Langue de puck. Abécédaire du hockey (Del Busso éditeur, 2014) et Le niveau baisse ! (et autres idées reçues sur la langue) (Del Busso éditeur, 2015) témoignent de son intérêt pour les questions de langue au Québec.

Il est le correspondant canadien des revues Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie et Dix-huitième siècle. Il fait partie, ou a fait partie, du Comité de rédaction de la Revue et du Conseil d’administration de l’Association interdisciplinaire de recherche sur l’épistolaire (Paris), ainsi que du Conseil éditorial de Essays in French Literature and Culture (University of Western Australia), du Comité de rédaction de la revue électronique @nalyses (Université d’Ottawa), du Comité éditorial de la Revue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (Montréal) et du Editorial Board de Symposium : A Quarterly Journal in Modern Literature. Depuis 1997, il est membre du Comité consultatif de l’édition de la correspondance de Mme de Graffigny (University of Toronto et Voltaire Foundation, Oxford), depuis 2000, du Comité d’honneur du centre de recherche Histoire et littérature de l’Université d’Orléans et, depuis 2008, du Comité scientifique de la collection «Classiques Garnier» pour le XVIIIe siècle. Il a organisé ou coorganisé une douzaine de colloques, dont le XXVe Congrès de la Société canadienne d’étude du dix-huitième siècle. En 1999, il a été élu Vice-président de la Société internationale d’étude du dix-huitième siècle (1999-2003), puis, en 2000, président de la Société canadienne d’étude du dix-huitième siècle (2000-2003).

Ses recherches actuelles portent sur la langue au Québec, les représentations culturelles du sport et les marginalités littéraires à l’âge classique. Elles sont subventionnées, ou l’ont été, par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, par le Fonds pour la formation de chercheurs et l’aide à la recherche du gouvernement du Québec, par l’Université de Montréal, par le Centre de coopération interuniversitaire franco-québécoise, par le Programme d’aide à l’édition savante de la Fédération canadienne des sciences humaines et par l’Association internationale d’études québécoises.

Depuis quelques années, il est également très actif dans le domaine de la littératique, soit les relations entre littérature et informatique. Il a publié des textes sur ce sujet, notamment le livre Sevigne@Internet. Remarques sur le courrier électronique et la lettre (1996; 2013 pour la réédition numérique augmentée), qui lui a valu nombre de comptes rendus et d’entrevues à l’étranger. Depuis 1992, il distribue une bibliographie électronique du XVIIIe siècle : en mai 2016, cette bibliographie en était à sa 292e livraison et elle comptait 34 277 titres.

Les Yeux de Maurice Richard. Une histoire culturelle, a paru à Montréal, chez Fides, en septembre 2006, puis, dans une nouvelle édition revue et augmentée, en mars 2008. Il a remporté le prix Richard-Arès 2006 de la Ligue d’action nationale du Québec et le prix Marcel-Couture 2007 du Salon du livre de Montréal. En 2009, il a paru en anglais, sous le titre The Rocket. A Cultural History of Maurice Richard, chez Greystone Books (Vancouver), dans une traduction de Fred Reed. Une édition de poche a été lancée en 2012. Le quotidien la Presse l’a choisi comme un des «cinq meilleurs essais québécois» des années 2000.

En octobre 2009, Benoît Melançon a fait paraître, chez Del busso éditeur, à Montréal, Bangkok. Notes de voyage. Depuis le mois de juin de la même année, il tient un blogue très visité, l’Oreille tendue.

Ses plus récents livres sont Écrire au pape et au Père Noël. Cabinet de curiosités épistolaires (Del Busso éditeur, 2011), Épistol@rités (publie.net, 2013), Voltaire à la radio canadienne. Textes de Louis Pelland présentés et annotés par Joël Castonguay-Bélanger et Benoît Melançon (Del Busso éditeur, 2013), Langue de puck. Abécédaire du hockey (Del Busso éditeur, 2014), une édition commentée de la Femme jalouse, un roman épistolaire du vicomte de Ségur paru en 1790 (Del Busso éditeur, 2015, avec Flora Aman), Le niveau baisse ! (et autres idées reçues sur la langue) (Del Busso éditeur, 2015) et l’Oreille tendue (Montréal, Del Busso éditeur, 2016).


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