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Laboratoire de recherche Bernard Angers

Bienvenue sur le site du Laboratoire de Recherche Bernard Angers!

Situé dans la magnifique ville de Montréal, Québec, notre laboratoire se concentre sur l'étude de phénomènes génétiques et épigénétiques sur 3 complexes principaux d'eucaryotes. Découvrez-les en quelques mots ci-dessous!

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Situé dans la magnifique ville de Montréal, Québec, notre laboratoire se concentre sur l'étude de phénomènes génétiques et épigénétiques sur 3 complexes principaux d'eucaryotes. Découvrez-les en quelques mots ci-dessous!
CE

Complexe Chrosomus eos-neogaeus

Le complexe Chrosomus eos-neogaeus est d'intérêt pour sa grande flexibilité phénotypique. Ces deux espèces ont la capacité de produire des hybrides (diploïdes, triploïdes, tétraploïdes) ainsi que des cybrides (ici, C. eos avec des mitochondries exogènes) de façon naturelle. On y retrouve tout un lot de reproduction atypique : gynogenèse, hybridogenèse améiotique et hybridogenèse méiotique. Le premier et le second permettent de produire une progéniture clonale, alors que le dernier permet la formation de cybrides. Les hybrides présentent aussi une asymétrie développementale lié au phénomène de plasticité phénotypique.

CE
Complexe Chrosomus eos-neogaeus
Le complexe Chrosomus eos-neogaeus est d'intérêt pour sa grande flexibilité phénotypique. Ces deux espèces ont la capacité de produire des hybrides (diploïdes, triploïdes, tétraploïdes) ainsi que des cybrides (ici, C. eos avec des mitochondries exogènes) de façon naturelle. On y retrouve tout un lot de reproduction atypique : gynogenèse, hybridogenèse améiotique et hybridogenèse méiotique. Le premier et le second permettent de produire une progéniture clonale, alors que le dernier permet la formation de cybrides. Les hybrides présentent aussi une asymétrie développementale lié au phénomène de plasticité phénotypique.
AF

Complexe Arion subfuscus/fuscus

Le complexe d’Arion subfuscus/fuscus comprend plusieurs espèces de limaces d’origine européenne, dont certaines ont été introduites en Amérique du Nord. Elles y sont maintenant retrouvées dans de nombreux milieux. Parmi ces espèces, Arion fuscus a connu un succès d’invasion impressionnant au Québec depuis les années 1960. Malgré la faible vitesse de déplacement d’une limace, cette espèce a étendu son aire de répartition et est maintenant commune dans tout le sud du Québec. Son omniprésence, sa faible capacité de dispersion active et les impacts potentiels de cette espèce en font un modèle de choix dans l’étude des déterminants du succès d’invasion des espèces exotiques.

AF
Complexe Arion subfuscus/fuscus
Le complexe d’Arion subfuscus/fuscus comprend plusieurs espèces de limaces d’origine européenne, dont certaines ont été introduites en Amérique du Nord. Elles y sont maintenant retrouvées dans de nombreux milieux. Parmi ces espèces, Arion fuscus a connu un succès d’invasion impressionnant au Québec depuis les années 1960. Malgré la faible vitesse de déplacement d’une limace, cette espèce a étendu son aire de répartition et est maintenant commune dans tout le sud du Québec. Son omniprésence, sa faible capacité de dispersion active et les impacts potentiels de cette espèce en font un modèle de choix dans l’étude des déterminants du succès d’invasion des espèces exotiques.
PM

Complexe des profondeurs marines

Le fond de l’océan est le plus grand désert du monde. Cependant, il existe de petites régions riches en composés réduits (tel que le sulfure d'hydrogène) où la vie pullule grâce aux bactéries chimio-synthétiques qui y constituent la base de la chaîne alimentaire. Ces bactéries sont capable d’utiliser l’énergie chimique de ces composés pour fixer le CO2 en matière organique (sucre, lipides, protéines). C’est seulement en développant des relations symbiotiques avec ces bactéries que les animaux ont pu colonisés ces environnements.

PM
Complexe des profondeurs marines
Le fond de l’océan est le plus grand désert du monde. Cependant, il existe de petites régions riches en composés réduits (tel que le sulfure d'hydrogène) où la vie pullule grâce aux bactéries chimio-synthétiques qui y constituent la base de la chaîne alimentaire. Ces bactéries sont capable d’utiliser l’énergie chimique de ces composés pour fixer le CO2 en matière organique (sucre, lipides, protéines). C’est seulement en développant des relations symbiotiques avec ces bactéries que les animaux ont pu colonisés ces environnements.